le sang du juste

Le sang du juste

La plupart des « réfractaires » deviendront résistants, au gouvernement de Vichy certes, mais également aux rudes conditions de la vie en Cevennes. Roger, Michel, son jeune frère Eric, Roland, Jean-Marie, tous vont suivre Rascalon dit Alais, et Marcel Bonnafoux dit le commandant Marceau. Ces responsables de maquis vont devoir recadrer la fougue parfois dangereuse, l'inconscience de ces jeunes gens, et même la trahison de certains. Mais ces chefs vont voir évoluer avec fierté leurs « petits », découvrir le courage dont ils sont capables, la discipline et les compétences acquises au maquis et lors de formations. Dans les montagnes où ils se cachent afin de ne pas révéler leurs projets à l'ennemi, ils affrontent le froid, la faim, l'ennui, dans leur campement au maquis. Car faction tarde parfois, tant le contexte est dangereux. Peu à peu. sabotages, embuscades seront des actions régulières, mais pas forcément successives, et le plus soin eut suivies de représailles. Le maquis en Cévennes, ou la résistance traditionnelle. « Camisards/maquisards », tout pareil pense un des personnages de f ouvrage. Mais savait-il, ce Cévenol, que des étrangers s'enrôleraient également dans la résistance en France ? Notamment des Allemands ?

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